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smiley : regular_smile une pierre qu'on lance

les heures qui passent les gens qu'on aime

les routes qu'on prend

les sourires qu'on donne

les  silences qui parlent

les paroles muettes

a quoi ça sert tout ça

des paysages noirs nous enveloppent dés l'aube

dans les  forets profondes se cachent nos angoisses

les routes y sont baillonnées d'ombres

et sans issue

 

mardi 20 janvier 2009 à 23h54 par ptik you | # | 8 commentaires

smiley : regular_smile salut a toi

mardi 20 janvier 2009 à 22h58 par ptik you | # | 2 commentaires

smiley : regular_smile pourquoi

 

 

pourquoi

ne sommes nous pas allés vers les montagnes

quand nous avions la force d'y grimper

sans autre vertige que de l'amour

samedi 27 décembre 2008 à 10h46 par ptik you | # | 7 commentaires

smiley : regular_smile Turner: le romantique de la lumiere

Entre les années 1829 et 1837, l'oeuvre de Turner va évoluer de manière encore plus radicale pour s'intéresser de moins en moins à la réalité figurative,

et ne garder qu'une vision lumineuse et transfigurée de celle-ci, où le sujet de l'oeuvre est davantage la représentation des effets de lumière

 

dimanche 21 décembre 2008 à 23h45 par ptik you | # | 2 commentaires

smiley : regular_smile un poeme d'yvan goll

 


Mon faible corps s'étale

Sur les cinq continents

Toutes mes capitales

Ont le même tourment

Sombres noms de villages

Visités par la peur

Vous apprendrez aux sages

La honte de nos coeurs

Soleil de mélinite

A chaque aube je crains

Ta bombe qui crépite

En nos noirs souterrains

Et quand la lune ermite

Monte à ses balcons d'or

Son lys de dynamite

Parfume notre mort

Est-ce mon cœur qui tonne ?

Est-ce mon pouls qui bat ?

J'ai mal à Barcelone !

J'ai mal à Guernica !

Mon pied s'étend aux Chines

Où meurent les enfants

Mon front en Palestine

Rougit du jeune sang

J'ai mal à mes vieux chênes

Que la mitraille abat

Privant les mornes plaines

De l'ombre de leurs bras

Dis-moi dans quelle langue

Je peux encore chanter

La parole est exsangue

Et l'esprit est hanté

Dis-moi pour quel mystère

Désormais exister

Parcours toute la terre :

Morte la liberté

Dans quelle cathédrale

Où sous quel minaret

Dois-je enfouir mes cymbales

Et mes ardents secrets ?

La mort est sur la terre

Et dans le firmament

J'habite mon repaire

Parmi les ossements

Oh j'ai le mal de terre

Le mal de l'animal

Qui couve en sa poussière

Le sanglot ancestral

Yvan  goll

mercredi 17 décembre 2008 à 14h36 par ptik you | # | 4 commentaires
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